Tout le monde le dit: "L'amour, faut pas le chercher, il te tombe dessus quand tu n'attends rien."
J'étais parvenue à un stade de détachement assez intéressant, personne en vue, donc pas de râteau en vue, bonne nouvelle, jusqu'au jour où il a débarqué et là... là, franchement, je n'étais plus sereine.
Tout le monde dit aussi:"Mais c'est la plus chouette période, la tension avant qu'il se passe quelque chose!" Tu parles, c'est parce qu'ils ont oublié. J'avais tellement la trouille d'avoir paumé le mode d'emploi que je me disais que j'allais me planter quelque part et que ça allait encore partir en vrille.
Et même pas.
Tout va bien.
Echange de textos épique après une soirée arrosée où il m'a fait la bise alors que j'avais très envie qu'il me prenne dans ses bras et m'embrasse comme au cinéma, chacun dans notre rame de métro.
J'ai attaqué:
"Pfff..."
Il a répliqué:
"Hum"
J'ai enchaîné:
"Ah ouais?"
Il a trébuché:
"Ben faut croire..."
J'ai foncé dans la brèche:
"Alors justement éclaire-moi parce que là je ne sais plus quoi croire."
Il a eu des mots justes et francs qui m'ont bouleversée et enfin permis de retrouver le sommeil cette nuit-là.
J'ai ensuite vécu un lendemain très étrange sur le thème de la discrétion absolue, un supplice délicieusement inhumain. Puis enfin, enfin cette journée s'est terminée, en excellente compagnie puis en tête-à-tête au coeur de la nuit, comment dire ?
Des papillons dans l'estomac et un sourire immense malgré les petits yeux.
Musique d'ambiance: Micky Green. Même si je ne sais pas si l'album est aussi bon que son single "Oh"...
samedi 3 novembre 2007
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1 commentaire:
Butterfly for breakfast
Sunshine's in the air
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