samedi 28 juillet 2007
Je sais enfin comment ça finit
Donc :
1) les vacances sont finies (en ce qui me concerne);
2) Harry Potter, c'est fini (mais on remettra ça en octobre pour les ventes en français) ;
3) la fatigue et le stress c'est fini (bonne résolution de milieu d'année).
Question : le soleil, c'est fini aussi - ou ça n'a pas commencé d'ailleurs - quand est-ce que l'été arrive sur la région parisienne ? Parce que là j'ai rangé les chaussures ouvertes (les pieds dans la flotte ce n'est pas qu'à la mode londonnienne) et les débardeurs, je mets une veste et des chaussettes... Enfin je ne me plains pas, j'ai eu quinze jours de beau temps pendant mes vacances, c'est déjà plus que pour beaucoup d'entre nous.
En fait, le soleil, je n'en veux même pas pour bronzer. C'est juste que je préfère porter mes lunettes de soleil de star qu'un parapluie...
vendredi 27 juillet 2007
hp7
Comment perdre tout le bénéfice d'une grande forme retrouvée après trois semaines de vacances : passer ses nuits à lire Harry Potter, et voir revenir les cernes !
jeudi 26 juillet 2007
jeudi 5 juillet 2007
Monkey Journey to the West
"Conception et mise en scène Chen Shi-Zheng
Musique Damon Albarn
Concept visuel, animation et costumes Jamie Hewlettcréateurs de Gorillaz"
Je ne sais pas vous, mais moi j'y vais !
Si ça vous dit, on pourrait même y aller ensemble.
Voici en quoi ça consiste:
D’après le classique de la littérature chinoise Xi You Ji de Wu Cheng’enUne œuvre magique racontant l’histoire du personnage préféré de la littérature chinoise, le Roi Singe, qui se rebelle contre le Ciel et se proclame grand sage, égal au Bouddha.
Acrobates, interprètes d’arts martiaux et de Shaolin, chanteurs d’opéra de Pékin, orchestre et choeur de Damon Albarn.
Ca va être beau à voir et à entendre, ça ne fait aucun doute.
dimanche 1 juillet 2007
attention aux contrefaçons
(on a oublié la hache parce que ce n'est pas très "pomelo", la hache)
mercredi 27 juin 2007
pétage de plomb - et de planches
Plus j'approche des vacances et moins j'encaisse la fatigue et le stress (les euros, je continue à encaisser). Je n'ai plus que quelques jours à tenir. Qu'ils sont pénibles, ces jours. Il faut tout boucler avant de partir pour ne rien laisser en plan. Je suis à peu près dans les plaques, je dis bien à peu près, ce n'est pas suffisant et certainement pas satisfaisant. Même avec la meilleure volonté du monde, ce n'est pas possible d'en faire plus. Je sature. Je suis à bloc.
STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !
J'ai besoin de faire un break.
J'ai besoin de faire un stage de taekwondo.
J'ai besoin de passer des heures à bouquiner. A écrire. A dessiner. Aller au musée Guimet et faire le plein d'art asiatique. Respirer.
J'ai besoin de me lancer de nouveaux défis. Non. J'ai envie de me lancer de nouveaux défis. La nuance est importante.
J'ai envoyé un mail à Emile Bravo parce que son dernier album avec Jean Régnaut m'a fait sourire, rire, foutu les boules, émue et touchée. Du génie, en toute simplicité. Il m'a répondu, ce sont trois lignes qui comptent, qui me donnent envie d'avancer. Parce que je crois qu'il serait le genre de personne à me dire que je dois m'en donner les moyens. Je m'inscris à un cours de dessin à la rentrée pour acquérir ce qui me manque, un peu de technique pour équilibrer l'intuition, conforter l'oeil, assurer le coup de pinceau.
Charlie m'a invitée à une dédicace ce soir mais j'avais des planches à casser. Je ne peux pas tout faire, et les planches étaient une priorité. Je pense que Charlie est le genre de personne qui peut comprendre ça. Car ça n'enlève rien à son talent et à son humour, qu'une semi-fan soit absente ce soir. Ca me fait plaisir de figurer sur sa liste. Après tout.
La confiance est revenue : j'ai cassé mes planches, même si c'était facile.
Peut-être parce que je portais des chaussettes roses, aujourd'hui.
Peut-être parce que j'avais besoin de me prouver que j'avais ma place, une parmi eux.
lundi 25 juin 2007
W touch
Tout d'abord, W.
A la correspondance du TGV qui m'emmenait à Saint Malo pour une journée professionnelle sous le signe du livre jeunesse, je l'ai remarqué, tout en noir, avec son sac branché hors de prix bleu. Look typique d'architecte J'ai mis mes lunettes de vacances et il a souri. M'a souri ?
A Saint Malo, tant de gens intéressants ascendant passionnants !
Revu un illustrateur que j'adore, I love Pomelo, Pomelo forever.
Ai rencontré un tandem auteur-illustrateur mythique et sympathique, nous nous reverrons cet automne chez l'oiseau parisien.
Ai observé de loin W, car il s'appelle W, il est graphiste - d'où cette apparence, proche de l'architecte. Ce prénom est récurrent dans ma vie depuis maintenant environ un mois, il est pourtant rarement porté dans notre bonne vieille contrée.
Les caractéristiques du W semblent être
un calme olympien,
une classe certaine,
du professionnalisme,
une hésitation dans la distance,
une tendance à comater dans les transports en commun.
Le jeu du chat et de la souris : il approchait sans s'approcher, laissait une place où je pouvais m'installer.
1ère approche.
Ne sais pas si nous nous rencontrerons de nouveau.
Il sait où je travaille. Je pense qu'il ne viendra pas. Ce n'est pas notre discussion aussi brève que professionnelle qui le fera revenir. Ou bien je n'ai toujours rien compris.
Pourquoi suis-je incapable d'être moi-même face à un homme qui me trouble ?
Réconfort : Lululu était à mes côtés, m'a aidée, m'a comprise, parce que la timidité, elle sait ce que c'est. Elle n'est pas fan de Pomelo pour rien.
vendredi 22 juin 2007
cette chanson-là - Sarah Dessen
[...]
- Je sais pourquoi tu dis ça, répondit-il enfin, mais tu rates quelque chose. Tu sais, quand ça marche, l'amour est un truc fabuleux. Pour de vrai. Ce n'est pas pour rien qu'il y a toutes ces chansons.
Je baissais la tête et examinai mes mains.
- Ce ne sont que des chansons. Ca ne veut rien dire.
Je ressentis soudain cette sensation étrange, quand on sait que le plus dur est passé, qu'il ne reste plus qu'à échanger quelques plaisanteries, que le tour est joué.
[...]
Il se pencha, ma main toujours dans la sienne, et m'embrassa sur le front. Fermant les yeux, je pris de lui tout ce que j'avais appris à aimer : son odeur, ses hanches étroites, la douceur de sa peau contre la mienne. Tant de choses en si peu de temps.
- On se reverra, ajouta-t-il en se détachant. D'acc ?
Je hochai la tête.
Il serra ma main une dernière fois, puis la relâcha et et traversa la pelouse. Ses pas laissèrent de nouvelles traces dans l'herbe humide : celles de tout à l'heure avaient déjà disparu, résorbées. Comme si rien ne s'était passé.
Je rentrai, gagnai ma chambre, enfilai un short et un t-shirt et plongeai sous les draps. Ce sentiment, je le connaissais par coeur. J'en avais presque fait un concept : la solitude du petit matin. Les heures qui suivent une rupture sont les pires. Le monde paraît immense quand on se retrouve à l'arpenter seul.

