Ne pas se projeter, rester dans le moment présent et profiter de petits instants en suspension... dans le noir en écoutant jouer un piano - un pianiste - c'était beau. Se sentir bien.
Et ses mains. C'est si important, les mains. J'aime beaucoup ses mains.
Réapprendre à aller vers l'autre.
Compliqué, difficile.
Il faut du temps.
Tant de temps.
L'étendue des dégâts est considérable, je suis effarée.
Comme le cerveau qui apprend à faire de nouvelles connexions neuronales après un grave accident, j'essaie de trouver de nouveaux chemins.
De la patience.
Faire confiance. Ca, ça fout la trouille.
Mais je me sens bien. Apaisée. Malgré tout.
La grisaille n'est que dans le ciel ce matin.
vendredi 8 juin 2007
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